Médias, TV, Radio, Réseaux sociaux, Internet

Netflix, c’est l’évènement de la rentrée médiatique, avec Rising Star (là, je suis un peu moins sûre).

500px-Netflix_logo.svg

Si vous le voulez bien, je vous passe l’histoire de Netflix (mais, je suis gentille, voilà une vidéo)


Comme ça, ça a l’air top. Fini le moment de désespoir, quand à 20 h 30, on se rend compte, notre télécommande dans les mains, qu’il n’y a rien ce soir.

À nous, les films, les séries, et à mort le dodo à 22h, fatigué d’avoir épuisé les déjà 26 chaînes que comptent l’offre TNT gratuite, accessibles dès lors qu’on dispose d’une box TV.

Bon, en fait, ne rêvez pas trop, ni trop vite. S’il est vrai que Netflix pourra vous sauver de quelques soirées d’ennui, cela risque rapidement de vous lasser.

Quelques raisons à cela :

Les raisons techniques

Oui, Netflix propose du contenu sur tous les écrans. Mais personne ne le niera, un grand écran (de TV), c’est mieux.

Problème : Netflix ne sera disponible sur aucune box, du moins à son lancement. En somme, il faudra se doter d’une Chromecast, d’une TV connectée ou de se contenter de son écran d’ordinateur ou pire, de sa tablette.

Autre souci technique : le débit dont chacun dispose chez lui. Eh oui, certains Français n’auront pas une connexion suffisante pour avoir accès à Netflix

Et le catalogue ?

C’est là où le bât blesse. Les chaînes françaises achètent les droits pour diffuser les séries : ce sont elles qui sont propriétaires de celles-ci. Netflix ne pourra pas les diffuser, y compris sa principale série : House of Cards, dont Canal + détient les droits.

Que reste-t-il à Netflix ? Selon le compte Twitter, les autres créations de Netflix, Orange is The New Black (dramédie carcérale très américaine…), BoJack Horseman (Dessin animé sarcastique), The Killing (dont la dernière saison a été produite par Netflix). « Marseille », sorte de « House of Cards » à la française, sera la première création française de l’entreprise américaine.

Hormis ces séries, Dexter, Sherlock, Fargo seront disponibles.

Côté film, on en sait peu, si ce n’est que seuls les films de plus de trois ans seront disponibles. Y compris aux USA, le catalogue film semble être rempli de série B, sans grand intérêt.

On en pense quoi, alors ?

Vous sentez voir le problème ? Pourquoi payer pour des œuvres vieilles et peu diversifiées, alors que tout est disponible illégalement ? Si, aux USA, il n’existe aucune chronologie des médias et que les chaînes ont rapidement compris que rassembler leur contenu sur une même plateforme (prenons l’exemple d’Hulu, qui rassemble les replays des principaux programmes diffusés sur les networks), en France, l’offre est totalement segmentée : chaque chaîne dispose de son propre site de replay, et les 3 ans rendent Netflix dispensable.

Il est vrai, l’arrivée de Netflix m’a enthousiasmé : j’ai cru pendant un moment qu’ils révolutionneraient et donneraient un grand coup à la fourmilière, en ne respectant pas la chronologie des médias, obligeant les pouvoirs publics à modifier les obligations. Mais au vu des déclarations, ce ne sera pas le cas.

J’ai aussi pensé que l’offre sera compétitive, mais avec un prix d’appel de 7.99€, l’offre s’aligne sur CanalPlay (autre service de VOD par abonnement).

J’ai rêvé d’un débarquement à la Free Mobile, je vois juste un nouvel acteur qui alimentera plus des fantasmes déçus qu’une véritable révolution.

Alors, que reste-t-il à faire ?

Patienter et voir ce que Netflix a à offrir dans les prochains mois. Mais aussi l’évolution des autres offres de SVOD, comme CanalPlay qui semble vouloir s’améliorer, et ce pour le même prix.

4156535452_9f2ee39b7e_m

Avec l’Amour est dans le Pré, la décision du CSA concernant le passage en gratuit de LCI, Planète +, et Paris Première a été un des moments forts de l’été. Médiatique, j’entends.

Le CSA, après audition des patrons de chaînes, a refusé que LCI, propriétaire de TF1, Paris Première, propriété de M6 et Planète +, propriété du groupe Canal+, deviennent gratuites.

Previously in Paysage Audiovisuel Français…

Autorité administrative indépendante, quand bien même l’on ne sache pas clairement ce qu’il en retourne, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel joue un rôle de régulateur, de « gendarme » : attributions de fréquences, autorisations de diffusion, suivi des programmes, sanctions, nominations, avis… (L’ensemble de ses missions est à consulter sur le site du CSA : http://www.csa.fr/Le-CSA/Presentation-du-Conseil/Des-missions-diversifiees).

Le Conseil a donc la main sur la TNT, qui, depuis 2005, nous laisse goûter aux Anges de la Télé-Réalité ou aux Ch’tis.

Régulièrement, le CSA « valide » les nouvelles chaînes, par l’attribution de fréquences, mais aussi peut permettre le changement des modalités de financement de certaines chaînes : c’est sur ce point que LCI, Planète + et Paris Première ont fondé leur demande, prévue par la loi du 30 septembre 1986, qui dispose en son article 42-3, dans sa rédaction résultant de la loi du 15 novembre 2013 que « le Conseil supérieur de l’audiovisuel peut, par décision motivée, donner son agrément à une modification des modalités de financement lorsqu’elle porte sur le recours ou non à une rémunération de la part des usagers ». Préalablement, en juillet 2011, Paris Première et LCI avaient formé une demande qui avait été rejetée par le CSA alors incompétent. « Le recours ou non à une rémunération de la part des usagers » fait référence à la présence actuelle de LCI, de Paris Première et de Planète + sur la TNT accessible après la souscription d’un abonnement par les usagers. La TNT gratuite est financée par la publicité.

Saison 1 Episode 1 : Paris Première, LCI et Planète +

Paris Première, Planète + et LCI ont donc demandé « une modification substantielle des modalités au vu desquelles les autorisations ont été délivrées à ces services », possibilité offerte depuis la loi du 15 novembre 2013. L’article 42-3 de la loi du 30 décembre 1986 précise la procédure : une étude d’impact est réalisée, puis il est ensuite procédé à des auditions des titulaires des fréquences et des tiers intéressés.

Le groupe TF1, le Groupe Métropole Télévision (propriétaire de Paris Première) et le Groupe Canal + (pour Planète +) invoquent tous deux une volonté de « gagner » de l’audience et qui entraînerait une augmentation de leur revenu, afin d’améliorer leur grille. Comprenez que plus une chaîne est regardée, plus les espaces publicitaires sont chers, plus la chaîne gagne de l’argent.

Or, le CSA doit concilier « la qualité et la diversité des médias » avec « l’équilibre du secteur audiovisuel ». En somme, il se refuse à tout ce qui pourrait conduire à la fermeture de chaînes et éviter la diminution de l’offre existante. L’autorité a donc étudié l’impact d’un transfert de la TNT payante vers la TNT gratuite en fonction de la qualité et de la diversité des programmes, des conséquences sur les audiences, sur le marché publicitaire par rapport à l’atteinte portée au pluralisme des médias en utilisant des prévisions sur la consommation générale de la télévision, sur l’audience de LCI, Paris Première et Planète + et leurs impacts sur les autres chaînes.

C’est par trois décisions du 29 juillet 2014 (liens en bas de l’article) que le CSA refuse cette modification. Selon les Sages, leur arrivée risquerait de nuire au pluralisme des médias (oui, vous avez bien lu), le marché de la publicité étant en difficulté. Ainsi, D8, Arte ou Numéro 23 seraient mises sur la sellette, deux chaines sur trois n’étant pas encore rentables, subissant des pertes d’exploitation, si Paris Première faisait partie de l’offre gratuite. Dans le cas de LCI, BFMTV, iTele, chaînes d’informations continues, mais aussi l’Équipe 21 ou, plus surprenant, RMC Découverte seraient en danger. La chaine de documentaire de la TNT HD serait aussi menacé, dans le cas où Planète + serait accessible gratuitement.

Les engagements du Groupe TF1 (ne pas vendre des offres groupés de publicités entre TF1 et LCI, ne pas faire de remise pour diffuser des publicités sur LCI) sont jugés insuffisants. En outre, le CSA pointe du doigt le problème de concentration qui règne dans les médias : la plupart des chaines étant adossés à de grands groupes.

Saison 1 Episode 2 : Et la suite…

            Deux problèmes se posent suite à cette décision : un problème économique et un problème juridique.

Le premier repose sur la conception et l’idéologie économique qui sous-tend cette décision. Le CSA protège ex ante le pluralisme des médias par des prévisions que l’on suppose sortir de l’étude d’impact. Quid de la fiabilité de ce document, quand on sait combien le lobby des groupes de médias est important, puisqu’ils disposent d’une large palette de possibilité de communication, par essence ? Surtout que l’article 42-3 résulte d’un amendement surnommé « amendement LCI », qui devait permettre de faire passer LCI en gratuit… Mais qu’en est-il du choix du téléspectateur ? S’il n’existe pas de marché selon la définition économique du terme, le téléspectateur choisit en fonction de l’offre qui lui est proposée. Pourtant l’audiovisuel est contrôlé par un régulateur, qui choisit d’attribuer des fréquences en fonction d’impératifs économiques, et non plus seulement techniques (en effet, le nombre de fréquences est limité). Ici, seules les motivations fondées sur l’équilibre économique ont été retenues. Lors de l’attribution de fréquences libérées pour des raisons techniques (par exemple, lorsque la télévision analogique a cessé d’émettre), le CSA est légitime dans son rôle, en fonction de la qualité du projet et de la cohérence du paysage français. Hors de ce cas-là, les impératifs de sauvegarde et de protection économique ne devraient pas être mobilisés : si une chaîne n’est pas viable, c’est qu’elle n’est pas regardée, et, par conséquent, elle doit disparaître.

En deuxième lieu, l’amendement a été attaqué devant la Commission européenne, qui a décidé d’instruire la demande. En effet, une directive de 2002 (2002/77/CE) du 16 septembre 2002 impose que les attributions de fréquences soient « fondées sur des critères objectifs, transparents, non discriminatoires, et proportionnées ». La procédure, fondée sur une étude d’impact et sur des auditions serait donc contraire au droit de l’Union Européenne sans véritable mise en concurrence, à la différence des chaînes gratuites, qui y sont soumises. Traitement alors discriminatoire, puisque les procédures ne sont pas les mêmes. Traduction de tout ce charabia : il est fort possible que cet amendement, contraire au Droit de l’Union Européenne, soit annulé.

Coté recours, les décisions du CSA sont susceptibles d’être attaqués devant le Conseil d’État. On peut penser que les magistrats suprêmes attendent le résultat du recours formé contre l’amendement devant la Commission.

 

Liens :

Décisions du CSA

http://www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Decision-n-2014-357-du-29-juillet-2014-relative-a-la-demande-d-agrement-de-la-modification-des-modalites-de-financement-du-service-de-television-hertzienne-terrestre-La-Chaine-Info-LCI

http://www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Decision-n-2014-358-du-29-juillet-2014-relative-a-la-demande-d-agrement-de-la-modification-des-modalites-de-financement-du-service-de-television-hertzienne-terrestre-Paris-Premiere

http://www.csa.fr/Espace-juridique/Decisions-du-CSA/Decision-n-2014-359-du-29-juillet-2014-relative-a-la-demande-d-agrement-de-la-modification-des-modalites-de-financement-du-service-de-television-hertzienne-terrestre-Planete

 

Avis de l’Autorité de la Concurrence

http://www.autoritedelaconcurrence.fr/pdf/avis/14a07.pdf

Note : cet article était d’abord destiné à être publié sur un blog juridique. Au cas où il reste des restants de Droit incompréhensible pour le commun des mortels, je m’en excuse. N’hésitez pas à commenter en cas de difficultés.

 

Récemment, pas mal d’articles sont sortis sur les fansubbers, surtout après la conférence à SériesMania entre pros et fan. Je l’ai été aussi, et, afin de « me la raconte »r, j’ai décidé de relater un peu ma vie chez les fansubbers, d’autant plus que je viens littéralement à craquer quand je vois les commentaires qui ont été laissés sur la page de l’émission de Pierre Langlais sur le Mouv, concernant les sous-titres.

J’ai débuté le sub en tant que traductrice, en répondant à une annonce sur un forum, sur la série Hellcats, série que personne connait en France, sa popularité étant lié à sa qualité, sans aucun doute. Pourtant, à l’époque, en 2010, j’avais décidé de me « relancer » (peu le savent, mais j’ai participé à la traduction du pilote de 90210) dans les sous-titres, et ce en tant que traductrice, puisque je ne connaissais pas les autres métiers de relecteur et surtout de synchronisateur (celui qui repère les subs, les cale sur l’audio). Auparavant, je ne connaissais pas les fansubs dit « proper », mais seulement les fastsubs. Alors que certains rentrent dans la communauté du sub « évolué » parce qu’ils en ont marre de voir des fautes dans les sous-titres, ma vocation était plus liée à une volonté d’aimer les séries d’une nouvelle façon, étant donné que depuis toujours, je suis une grande fan de séries télé.

J’ai donc débarqué dans le milieu du sub en tant que traductrice. Read the rest of this entry »

La fin du mois de mai, voila qu’arrivent les dernières nouvelles du front audiovisuel. Petit tour d’horizon.

Coté radio, Laurent Ruquier quitte Europe 1 pour sa voisine de quelques mètres : RTL, où il reprendra Bouvard aux Grosses têtes. Rappelez-vous, on a déjà tenté de remplacer Bouvard : ça a duré quelques mois. Dechavanne s’en souvient encore.

Mon pronostic : cela dépendra de ce que Europe 1 propose.

Europe 1, qui déménage Hanouna le soir. Un premier couac a déjà eu lieu concernant Foucault, qui aurait du faire le chemin inverse de Ruquier, et quitter la station de la Rue Bayard. Départ qui ne se fera pas, du moins, pas dans l’immédiat. Europe 1 se permet aussi de ne pas reconduire Roumanoff pour son émission du samedi matin (dont j’ai découvert l’existence lors de son annulation).

Mon pronostic : Hanouna est capable du pire comme du meilleur… Faut-il encore qu’il s’adapte aux auditeurs d’Europe 1, même si l’horaire pourra mieux convenir à un public jeune, s’il choisit les bons chroniqueurs (un peu de vieux, un peu de jeune).

Pour l’occasion, il a aussi annoncé, chez Morandini, qu’il serait moins présent dans Touche Pas à Mon Poste. Problème : c’est un fait, l’émission a trouvé son public et dès que son présentateur star est absent, les audiences chutent. Il faut donc s’interroger sur qui pourra le remplacer. On peut y voir un premier élément de réponse par l’arrivée de Courbet sur la chaine D8, qui sera aussi chroniqueur, mais il est tout à fait possible de le voir en tant que joker, au coté de Jean-Luc Lemoine, qui semble les plus à même de porter l’émission. En outre, en apportant des personnages forts, Hanouna semble vouloir désincarner son émission, peut-être afin d’assurer une retraite en tant que producteur ?

Read the rest of this entry »

Cher CSA

Cher CSA,

J’ai appris aujourd’hui (par cet article) que tu souhaitais étendre tes compétences à Internet, et aux services vidéos (oui, je tutoie, on est intimes depuis le temps où tu m’imposes ta présence, même silencieuse)

Toi, Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, souhaites gérer une technologie, qui, grâce à des personnes, chaque jour, font avancer l’Internet pour aller plus vite que tous ceux qui ont tenté de censurer, de limiter, et de réduire cette espace de liberté que peut constituer la Toile.

Traduction de « Web », petite blague des journalistes il y a quelques années, quand il s’agissait encore d’un monde réservé à des « initiés », tu souhaites t’insérer dans les mailles de ce filet, que chacun sait totalement incontrôlable. T’es-tu déjà confronté à une toile d’araignée ? Une toile si fine qu’un insecte s’y prend, mais qu’un humain la déchire.

Je crains que ton œuvre sur Internet soit aussi anodine que celle d’un enfant voulant découvrir les merveilles de la Nature.

A chaque loi pour la « sécurité », les autorités ont avancé dans le contrôle d’Internet. Foucault l’avait prédit : le système disciplinaire qu’il avait décrit se concrétise peut-être dans Facebook, Twitter, Instagram, avec une faculté sans borne de connaitre la population, et de mieux la contrôler.

Revenons-en à notre sujet, le fait que le CSA souhaite pénétrer Internet démontre aussi qu’il devient un média mainstream. Un média, comme les autres, soumis aux règles que tu avais pu imprimer à la TV, et qui a pu conduire à un certain rejet de celle-ci, et à se tourner vers Internet.

J’en reviens à ma métaphore : comment contrôler un média qui, par définition, couvre le Monde entier, quand tu peux à peine, couvrir les chaines et radios françaises. Comment stopper, vérifier alors qu’à chaque seconde, une petite araignée vient consolider et tisser des liens ?

En soit, c’est plutôt rassurant, car on le sait, ce n’est pas avec de vieilles institutions, qu’on gère un Monde récent, avec une longueur d’avance.

Je t’avoue, je n’ai même pas cherché à comprendre ce que tu comptais contrôler, par quels moyens.

Bon, je ne te souhaite pas « bon courage », ce n’est pas avec du courage que tu rempliras ta mission.

« Jusqu’ici tout va mal », « Sophia rame » : toutes les blagues ont été faites sur la « nouvelle future ancienne » émission de France 2, qui a remplacé On ne demande qu’à en rire.

Les talks sont à la mode, avec le récent succès de Touche Pas à Mon Poste, chaque chaine a voulu en créer un. Sur France 2, aussi, malgré une forte concurrence.

Revenons à la genèse du projet : Morgane Productions (qui produit déjà Monte le Son ! sur France 4, ou certains documentaires de France Télévisions), après avoir étudié plusieurs projets (dont un provenant de Laurent Ruquier), est sélectionnée pour produire ce qui s’appelle encore « 18 h précisément ». La recherche de l’animateur se fait alors.

Premier grosse erreur : dans une émission de talk, il est impossible de choisir un concept sans connaitre le nom de l’animateur. Personne ne le savait encore, mais en changeant d’animateurs, le Grand Journal a réussi a remonté la pente, mais les contre-performances lors des remplacements d’Hanouna montraient qu’une émission de talk ne pouvaient survivre à la vacance de son animateur star.

C’est alors que les refus se succèdent : Marie Drucker, Flavie Flament, Anne-Elizabeth Lemoine, Daphné Roulier. Sophia Aram est alors choisie.

Deuxième grosse erreur : le gros déficit de notoriété dont elle souffre. Une chronique sur France Inter qui est parfois « reprise », avec des opinions politiques très affirmées, qui a un talk-show sur les religions. En somme, une bonne humoriste, mais très clivante, et qui manque cruellement d’expérience.

Read the rest of this entry »

Nuage de Tags